♦ Billet de Septembre 2015

Le groupe Une énergie nouvelle pour Prades-le-lez participe à toutes les commissions et séances de travail.
Soulignons que depuis le début du mandat nous avons voté 90% des délibérations proposées. Notre action constructive n’est plus à démontrer et les agacements de la majorité lors de nos expressions écrites ou orales, révèlent une sorte de faiblesse démocratique.
Le peu de commissions municipales (3 à Prades, 8 à Montferrier, 6 à Clapiers) et les conditions de mise en place

ne permettent pas aux élus des oppositions d’être informés sur les projets (et encore moins d’y contribuer).
Nos informations sont trop souvent fortuites. Par exemple, ce sont les parents d’élèves qui nous tiennent informés des intentions du Maire concernant l’école.

Nous continuons de déplorer l’absence de commission développement durable. Celà est d’autant plus regrettable au vu de l’entrée en vigueur au 1er janvier d’un certain nombre de mesures de la loi de transition énergétique.

Beaucoup est à faire au niveau de la commune: accompagnement des particuliers et artisans pour la certification RGE, maîtrise des dépenses énergétiques de la commune.
Se satisfaire d’un label écoquartier dont la motivation est clairement inscrite dans le dossier d’agrément: il constitue pour les promoteurs un argument de vente, et engage très faiblement la politique communale. La mairie n’a pas souhaité mettre en place une commission extra-municipale « environnement/développement durable ». Ainsi nous estimons que l’engagement de l’équipe municipale n’est pas à la hauteur des enjeux.

 

♦ Article bulletin Février 2015

Associations, vers une désillusion?
Prades le lez est connu pour être un village avec une vie associative riche et intense et nous en sommes tous fiers. Mais qu’en est-il de la gestion de ces associations par la municipalité ? Le projet de création d’une charte associative, démarré lors du dernier mandat a été interrompu sans pouvoir aboutir à un document contractuel entre la municipalité et les associations Pradéennes. La proposition électorale de réunir un conseil des associations comprenant des responsables, des élus, des Pradéen(ne)s est restée lettre morte. On assiste donc à une distribution des subventions suivant des critères indéfinis : certaines ont vu leur subvention grandement diminuer sans raison apparente. Pire encore, la municipalité vient de retirer l’organisation du Carnaval aux associations qui s’en occupaient depuis 20 ans et cela à peine deux mois avant la date initialement prévue pour la reprendre à son compte au prétexte d’un budget trop conséquent. Après avoir refusé la reprise du Secours Catholique par un collectif associatif (pour en faire le Secours Pradéen géré par ses soins), la municipalité va donc demander à ses services d’organiser le carnaval. On est en droit de se poser des questions sur la réelle volonté de soutenir les  associations, largement affichée durant la campagne municipale 2014.